– Fiche espèce –

Diabloceratops

« Le Taureau des Bois »

🏆 Tier 3 🌿 Herbivore 🐗 Cératopsien ☀️ Diurne / 🌙 Nocturne
Analyse in-game
📈

Croissance

Nouveau-né 0% → 25%

Poids : 3,521 → 1065 kg

Vitesse : 3,8 → 20,9 km/h

Force de morsure : 0,35 → 71,53

Juvénile 25% → 60%

Poids : 1065 → 1897 kg

Vitesse : 18,5 → 27,4 km/h

Force de morsure : 71,53 → 143,6

Sub-adulte 60% → 75%

Poids : 1897 kg → 2,5 tonnes

Vitesse : 27,4 → 31,8 km/h

Force de morsure : 143,6 → 210,6

Adulte (Frail) 75% → 100%

Poids : 2,5 → 3 tonnes

Vitesse : 31,8 → 36 km/h

Force de morsure : 210,6 → 275

Adulte (Prime-Elder) 75% → 87,5% → 100%

Poids : 3 → 3,9 → 3,9 tonnes

Vitesse : 34,2 → 37,8 → 32,4 km/h

Force de morsure : 275,1 → 316,25 → 220

👥

Informations du groupe

Limite du groupe 6 membres
Type de nid Creuser
Œufs maximum 6

Temps de croissance

Sans diètes

Éclosion 45 mins
Juvénile 90 mins

1 heure 30

Sub-adulte 140 mins

2 heures 20

Adulte 190 min

3 heures 10

Durée totale : 7 heures 45 minutes
🧬

Nutriments

β
Protéines Sumac, chanterelle, épilobe, fleur de radis
α
Glucides Melon cornu, noix de coco, mangue, sorbier des montagnes
γ
Lipides Russule, racine de radis

Capacités de combat

Clic gauche + course

Pousser / Mise à terre

Attaquez en courant pour repousser l’autre Diablo. Si vous êtes repoussé, utilisez le clic gauche pour arrêter la poussée.

< x2Si la cible pèse moins du double de votre poids, vous pouvez la mettre à terre.
> x2Si la cible pèse plus du double de votre poids, vous pouvez l’étourdir.
6000 kgLe poids de l’ennemi peut être de 6000 kg ou moins.

Les Diablos de grande taille ont l’avantage face aux plus petits. Les petits Diablos ne peuvent pas repousser les grands.

Clic gauche

Attaque

Coup de tête simple.

Clic gauche + regarder vers le bas

Coup de tête vers le bas

Animation plus longue, mais inflige autant de dégâts qu’une attaque alternative.

CTRL

Mode Sparring

Active le mode sparring et permet les déplacements latéraux.

Espace + déplacement

Cornes emmêlées

Si les cornes de Diablo s’emmêlent, appuyez sur espace + une touche de déplacement pour les démêler.

La fiche espèce

Espèce : Diabloceratops

Famille : Cératopsiens

Tier : 3

Taille des colonies : entre 4 et 10 individus (composés généralement d’une grande majorité de femelles)

Taille : Herbivore de taille respectable (Moyen)

Hiérarchie de groupe : Mâles en posisition dominantes au sein des colonies guidés par un mâle dominant ou une matriarche.

Dimorphisme :
mâle : Plus imposants, cornes et collerettes plus développées avec des couleurs vives Plus fines, plus petites, cornes plus courtes et collerette terne.

Reproduction : Saisons Sèches (Printemps / Ete)

Description
Comportement
Réaction aux prédateurs
Reproduction
Fiche résumée

Description

Le Diabloceratops, dont le nom signifie « Diable à cornes » en espagnol et en grec, est un cératopsien ayant vécu il y a 79 millions d’années, vers la seconde moitié du Crétacé. Ce dinosaure, de taille respectable comparée aux autres membres de sa famille, pouvait atteindre 5,50 mètres de long pour un poids estimé à environ 2 tonnes.

Il s'agit de ce que l'on peut qualifier de cératopsien typique, reprenant les attributs essentiels de cette famille. Il dispose notamment d'un prolongement du crâne formant une impressionnante collerette ossifiée, d'une petite corne allongée dans le prolongement de son bec et d'une paire de cornes relativement petites au-dessus des yeux. Ce sont surtout les deux très longues pointes surplombant sa collerette qui font sa particularité. Il partage cette morphologie inhabituelle avec d'autres spécimens de sa famille, tels que l'Einiosaurus et le Styracosaurus.
À la différence d'autres cératopsiens, la taille réduite des cornes frontales du Diabloceratops laisse suggérer qu'elles avaient davantage une fonction dissuasive plutôt qu'utilitaire en combat.

On ne sait que peu de choses sur ses couleurs. On imagine toutefois qu'elles devaient être adaptées à son environnement afin de lui permettre de se fondre facilement dans le décor. Il est également souvent suggéré que les mâles de cette espèce, comme chez de nombreux cératopsiens, devaient arborer des teintes vives et divers motifs sur leur collerette. Ces ornements servaient certainement d’attributs de séduction et de moyen efficace pour impressionner leurs adversaires (y compris les carnivores), de façon similaire à certains oiseaux contemporains comme les paons.

Le Diabloceratops a été découvert en Amérique du Nord, dans les formations géologiques de l’Utah. Il vivait majoritairement en plaine et évoluait dans des milieux offrant un climat chaud et humide.

Lointain cousin du célèbre Tricératops, le Diabloceratops est aujourd’hui classifié parmi les Centrosaurinae, ce qui le distingue considérablement de son cousin géant, qui appartient quant à lui à la sous-famille des Chasmosaurinae. Il doit cette classification aux ornementations situées au sommet de sa collerette ainsi qu’à son bec, similaire à celui d’un perroquet, des caractéristiques typiques de son groupe.

Considéré comme l’un des membres les plus primitifs des cératopsiens, le Diabloceratops est l’un des premiers animaux à disposer d’une collerette osseuse développée et de défenses frontales. Selon plusieurs études, ses cornes et sa collerette semblaient trop fragiles pour encaisser des chocs frontaux violents. Elles devaient d'abord servir de bouclier visuel destiné à parer les coups, ou d’organe de séduction lors de joutes entre mâles.

Malgré son statut de cératopsien primitif, le Diabloceratops entretenait d'ores et déjà une vive concurrence avec un groupe rival : les Tyrannosauridae. Ces herbivores étaient des proies de choix pour le prédateur ultime de leur époque : le Lythronax. Ce théropode, de taille bien plus modeste que le célèbre Tyrannosaurus, était tout aussi redoutable au sein de son environnement. Il disposait des mêmes armes mortelles et du même statut de super-prédateur, le Lythronax étant souvent considéré comme un ancêtre direct ou un proche parent du T-Rex.

De nombreux indices paléontologiques découverts sur des fossiles de Diabloceratops ont permis de mettre en évidence l’intérêt précoce des Tyrannosauridae pour le clade des cératopsiens. Cela prouve une relation proie/prédateur millénaire et démontre la vive rivalité qui opposait ces deux lignées.

Si le Diabloceratops était bien moins imposant et trapu que ses gigantesques cousins ultérieurs, il témoigne de la réussite d’une famille d’animaux parvenue à s’imposer très tôt face aux redoutables prédateurs qui commençaient à prospérer partout sur notre planète. De toutes les espèces ayant vécu au Crétacé, les cératopsiens parviendront à devenir les seuls herbivores capables de tenir véritablement tête aux carnivores terrestres les plus dangereux que la nature ait créés.

De ce fait, le Diabloceratops peut être considéré comme le prototype d’un nouveau genre d'herbivore, apte à faire front aux menaces de son écosystème. Un pari évolutif gagnant, au prix d’une course aux armements acharnée tendant vers un gigantisme toujours plus poussé d’un côté comme de l’autre.

Comportement

Les Diabloceratops sont actifs de jour comme de nuit. Leur mauvaise vision nocturne rendant les déplacements dans l'obscurité difficiles, les hardes s'organisent en « file indienne » à la tombée du soleil. Ils se suivent de près en ne laissant que peu d’espace entre eux pour ne pas se perdre. Si le groupe compte plusieurs mâles, ces derniers se placent aux deux extrémités de la file afin de protéger au maximum les femelles et les juvéniles.

Ces animaux évoluent en colonies n’excédant jamais la dizaine d’individus. Ils sont peu discrets lorsqu’ils vivent en communauté, en particulier les mâles, qui aiment se faire remarquer par les femelles dans l'espoir de s'attirer leurs faveurs pour un prochain accouplement.

Les hardes s’organisent autour d’un mâle dominant qui assure la défense globale face aux différentes menaces. C’est à lui qu’incombe la tâche de secourir un congénère en mauvaise posture, se mettant en avant pour repousser le danger quitte à se mettre lui-même en danger. Le rôle de guide revient en revanche à une vieille femelle expérimentée, la matriarche. Elle décide des déplacements de la colonie et veille sur les individus les plus vulnérables qu’elle garde constamment sous tutelle.

Les Diabloceratops peuvent évoluer dans tous types d’environnements. D'ordinaire, ils favorisent les zones boisées, les marais et parfois les zones côtières lorsqu’ils sont esseulés. Seules les hardes constituées (à partir de 4 individus) osent quitter les forêts pour chercher des ressources dans les plaines et les espaces ouverts. Un individu solitaire s'y rendrait trop vulnérable aux prédateurs de ces milieux, souvent plus rapides et endurants que lui.

Ces cératopsiens raffolent particulièrement des fruits, des racines et de la végétation proche du sol, leur bec étant idéal pour sélectionner les meilleures pousses. Les Diabloceratops aiment s'installer durablement là où cette nourriture est abondante, mais n'hésitent pas à migrer dès qu'elle vient à manquer.

Ils se servent également de leurs cornes et de leur poids pour faire tomber les fruits situés au sommet des arbres. Ils assènent de puissantes charges, absorbées par leur collerette, pour secouer les troncs. Il est rare qu'ils s'accaparent tout le butin, n'ayant aucun mal à partager cette nourriture avec de petits herbivores (T1) incapables d'obtenir ces ressources par eux-mêmes.

Les Diabloceratops esseulés sont de nature méfiante et farouche. Ils se montrent réservés et évitent de se mélanger aux autres espèces, dont la présence risquerait d'attirer l’attention sur eux.

Les colonies constituées se montrent bien plus ouvertes. Elles n’hésitent pas à cohabiter avec toutes sortes d’herbivores, à l'exception des Stegosauridae, des Ankylosauridae et d'autres cératopsiens, qu'elles perçoivent comme une concurrence. Sédentaires, ils ne se déplacent que rarement et peuvent rester très longtemps sur une même zone. Ils n’aiment pas être dérangés et profitent parfois d’une rencontre avec une espèce indésirable, ou d’une attaque de prédateur, pour enfin changer de lieu de vie.

Particulièrement vivaces en toutes circonstances, qu’ils soient en troupeau ou solitaires, les Diabloceratops aiment se confronter à d'autres cératopsiens de leur gabarit (jeunes Tricératops, Avaceratops…). Si l’un de ces animaux s’approche, ils manifestent rapidement des signes d’agressivité et organisent d’impressionnants duels pour s’imposer. En colonie, le mâle dominant mènera généralement ces affrontements pour impressionner ses semblables. Il arrive aussi qu'un autre mâle s'y risque, afin de s’affirmer comme prétendant à la dominance et de parader auprès des femelles.

Bien que tous les Diabloceratops détestent être importunés par des intrus, ce sont les individus esseulés qui se montrent les plus agressifs. L’isolement est une grande source de stress : un animal, qu'il soit herbivore ou carnivore, s'approchant frontalement ou soutenant leur regard sera perçu comme une provocation ou une menace de prédation. Ils montreront rapidement leur agacement et chargeront l’intrus si celui-ci ne daigne pas s’écarter.

Les colonies sont très protectrices envers leurs membres et accueillent volontiers les individus vulnérables ou les juvéniles égarés. Ces derniers sont confiés à la matriarche, qui les garde près d'elle en toutes circonstances. S’octroyant un rôle de mère de substitution, elle n’abandonne les petits sous aucun prétexte et les traite comme s’ils étaient issus de sa propre portée.

Ce comportement altruiste n'est pas partagé par les individus isolés. Ceux-ci rejettent les petits qu’ils croisent et peuvent faire preuve d'une grande agressivité envers un juvénile qui chercherait à les suivre de trop près.

Chez cette espèce, les femelles (en groupe ou isolées) sont bien plus curieuses et calmes que les mâles. Plus tolérantes envers les autres herbivores, elles peuvent faire preuve de tendresse envers les plus petites espèces (T1 et T2) en leur concédant de la nourriture. Les mâles, au caractère bien plus difficile, se sentent rapidement envahis. Ils ont tendance à ignorer ces animaux ou à les chasser brutalement s'ils s'approchent trop.

Lorsque deux colonies hiérarchisées se rencontrent, les mâles alpha s'affrontent en duel sous le regard du reste du groupe. Chaque dominant représentant les siens, le gagnant octroie à sa colonie le droit de rester sur le territoire. Le groupe perdant doit se mettre en déroute. Si les ressources le permettent, la colonie vaincue peut être intégrée au groupe vainqueur. Le mâle dominant déchu doit alors s’isoler ; toute tentative de se mettre en avant serait perçue par le nouvel Alpha comme une provocation, sanctionnable par un combat à l’issue fatale.

Réaction aux prédateurs

Au sein de l’écosystème insulaire, les Diabloceratops sont des proies de prédilection pour de nombreux carnivores.

Face à des prédateurs de taille inférieure ou similaire (jusqu'à T4), les adultes s’organisent en cercle, plaçant les individus vulnérables au centre. Ils campent sur leurs positions sans bouger, poussant des cris et exhibant leurs collerettes pour intimider les agresseurs.

Ces barrages ont un rôle fortement dissuasif. Une fois en position, ils ne rompent plus les rangs et font front commun. Si un individu composant la défense vient à être assoiffé ou affamé (seuil critique), il peut paniquer, rompre la formation et s'enfuir. Le reste du groupe le suivra dans une panique générale, laissant souvent la cible initiale se débrouiller seule, bien qu'elle puisse être soutenue par le mâle dominant.

En l'absence de colonie (moins de 4 individus), si un Diabloceratops a à sa charge des congénères adoptés, il ne prendra pas l'initiative de leur porter secours en cas d'attaque, sauf s'il se sent lui-même menacé. Les solitaires n'ont pas à cœur de défendre des jeunes qui ne sont pas de leur propre lignée.

Seules les hardes forment des cercles défensifs. Les individus isolés optent pour une survie individuelle et profitent qu’un congénère soit ciblé pour fuir sans se retourner. Plus craintifs, ils ne font face aux grands prédateurs (T4 et T5) qu’en cas de nécessité absolue.

Les mâles isolés se montrent toutefois plus agressifs dans leur défense. Ils prennent des risques et n’hésitent pas à charger les prédateurs de leur gabarit (T4 maximum). Les femelles, plus petites et craintives, fuient systématiquement les gros prédateurs et ne se confrontent qu'aux carnivores de leur taille (jusqu'à T3).
Si une femelle est attaquée, les mâles présents à proximité se porteront à son secours. En revanche, un mâle esseulé pris pour cible ne bénéficiera d’aucune entraide et devra se débrouiller seul.

Devant des carnivores massifs (T5) contre lesquels leurs défenses sont inefficaces, les Diabloceratops optent pour une fuite collective, cédant à la panique plutôt que de se jeter dans la gueule du loup. En colonie, si un individu est rattrapé par un grand prédateur, il devra assurer sa défense seul ; le groupe ne prendra jamais le risque de se frotter à un ennemi trop lourd.

Très sensibles aux embuscades, les Diabloceratops attaqués par surprise commenceront toujours par une fuite désorganisée avant de se repositionner pour préparer une défense coordonnée s'ils sont en groupe.

Reproduction

Les Diabloceratops se reproduisent durant la saison sèche, à condition de se trouver dans une zone riche en nourriture.

Les mâles poussent alors de puissants cris et s'affrontent régulièrement pour impressionner les femelles. Ces dernières étudient attentivement chaque participant pour trouver le partenaire idéal et ont toujours le dernier mot. La force brute n'est pas le seul critère de séduction, bien qu'elle y contribue fortement. De nombreuses contestations ont lieu, mais cette période de rivalité prend fin dès le début des accouplements afin de ne pas mettre en péril les futurs nids.

Les femelles aiment installer leur nid dans des zones humides et sablonneuses.

Chez ce dinosaure, l'instinct parental est puissant chez les deux sexes. Les mères regroupent leurs nids les uns près des autres, tandis que les mâles patrouillent autour de l'aire de nidification, constamment aux aguets.

Si un animal s’approche de cette zone, l’ensemble du groupe se rassemble pour former une ligne de défense commune. Si l’intrus insiste, l’Alpha n’hésitera pas à le charger pour le forcer à fuir.

Après l'éclosion, les parents sont extrêmement protecteurs. Ils apprennent les fondamentaux de la survie à leur progéniture et l'accompagnent à chaque instant jusqu'à l'âge adulte. Ils n'abandonnent jamais leurs petits qui, poussés par l'instinct, ne s'éloignent jamais trop. Les couples interprètent la moindre approche d'un étranger vers leurs juvéniles comme une tentative de prédation, ce qui justifie une réponse agressive immédiate.

Il arrive fréquemment que des individus évoluent toute leur vie au sein de leur colonie natale. En approchant de l'âge adulte (60% de la croissance), les jeunes mâles deviennent cependant turbulents. Ils contestent régulièrement l'autorité du mâle dominant, ce qui peut conduire à l'exil du perdant.

Dès qu'ils sont en âge de se nourrir seuls, les petits Diabloceratops se montrent chahuteurs. Ils se confrontent amicalement à leurs frères et sœurs pour apprendre à se servir de leurs défenses. Ces joutes sont de courte durée et se déroulent sous l'étroite surveillance de la mère, qui intervient si le jeu dégénère.

Lorsqu’ils atteignent leur morphologie d’adulte (60% de croissance), les jeunes sont souvent poussés à quitter la harde si celle-ci a atteint sa capacité d'accueil maximale. Ils prennent alors leur indépendance et partent à la recherche de nouveaux groupes pour faire des rencontres et perpétuer l'espèce.

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Sons du Diabloceratops

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