– Fiche espèce –

Hypsilophodon

« Le Lièvre Arboricole »

🏆 Tier 1 🌿 Herbivore 🌳 Semi arboricole ☀️ Diurne / 🌙 Nocturne
Analyse in-game
📈

Croissance

Nouveau-né 0%

Poids : 0,03 kg

Vitesse : 4,1 km/h

Force de morsure : 0

Juvénile 25% → 60%

Poids : 0,4 kg

Vitesse : 10,5 km/h

Force de morsure : 0,02

Sub-adulte 60% → 75%

Poids : 5,7 → 20 kg

Vitesse : 25,9 → 39,6 km/h

Force de morsure : 0,05 → 2

Adulte (Frail) 87,5% → 100%

Poids : 20 kg

Vitesse : 34,6 → 30,6 km/h

Force de morsure : 2 → 1,4

Adulte (Prime-Elder) 75% → 87,5% → 100%

Poids : 20 → 22,5 → 23 kg

Vitesse : 39,6 → 39,6 → 37,8 km/h

Force de morsure : 2 → 2,3 → 1,8

👥

Informations du groupe

Limite du groupe 10 membres
Type de nid Débris
Œufs maximum 6

Temps de croissance

Sans diètes

Éclosion 20 mins
Juvénile 20 mins
Sub-adulte 30 mins
Adulte 40 mins
Durée totale : 1 heure 50 minutes
🧬

Nutriments

β
Protéines Dulse, chanterelle, sumac, épilobe
α
Glucides Noix de coco, mangue, melon cornu
γ
Lipides Russule

Capacités de combat

Maintenir clic gauche

Projectile d’acide

Tirez une balle d’acide visqueux sur un dinosaure afin de le rendre temporairement aveugle. Cette capacité est idéale pour s’échapper.

Cécité Réduit fortement la vision de la cible.
Nourriture La capacité consomme de la nourriture.
Visée Maintenez pour viser puis relâchez pour tirer.

Si vous êtes affecté par un effet de cécité, maintenez la touche E pour dissiper progressivement l’effet.

Clic gauche

Attaque par morsure

Attaque de morsure classique infligeant des dégâts directs.

R

Annuler l’attaque

Appuyez sur R pour interrompre le tir d’acide avant le lancement.

Maintenir clic droit

Accrochage / escalade

Visez puis utilisez espace pour sauter et utiliser la capacité d’accrochage/escalade. Fonctionne de manière similaire à Herrera.

Distance de saut limitée, mais résistance aux chutes améliorée. Peut marcher sur les branches.

La fiche espèce

Espèce : Hypsilophodon

Famille : Hypsilophodontidae

Tier : 1

Taille du groupe : 10 individus

Taille : Petit généraliste

Hiérarchie de groupe : Pas de hiérarchie particulière chez Hypsilophodon

Dimorphisme : Les femelles sont de couleurs ternes et sont dépourvues de parures, là où les mâles possèdes des plumes ornementales qui prennent naissance derrières l’œil.

Reproduction : Printemps et automne

Description
Comportement
Réaction aux prédateurs
Reproduction
Fiche résumée

Description

L'Hypsilophodon, dont le nom grec signifie « dent en crêtes immense », est un petit dinosaure ornithopode ayant vécu il y a environ 130 millions d’années, au Crétacé inférieur.

Reconnaissable à son petit gabarit, il devait mesurer 1 mètre de haut pour 2 mètres de long, avec un poids estimé autour de 25 kg. Sa posture allongée, sa longue queue et ses avant-bras développés le placent dans la super-famille des Ornithischiens et la famille des Hypsilophodontidés, dont il reste le seul représentant connu.

Bien qu'il soit modeste, l'Hypsilophodon surpasse en taille d’autres dinosaures plus petits comme le Compsognathus, atteignant le volume d’un gros chien ou d’un chevreuil.

Comme la plupart des dinosaures de son gabarit, il était principalement bipède. Sa morphologie globale en fait un coureur très doué : un squelette léger, une posture basse et aérodynamique, de longues jambes et une queue faisant balancier.

Bien qu’il ait vécu au Crétacé, ce dinosaure conserve de nombreuses caractéristiques primitives. Il possédait entre autres cinq doigts aux mains (dont un cinquième opposable servant à saisir les aliments) et quatre aux pieds. Il est également suggéré qu’il était doté de poches buccales, lui permettant de stocker la nourriture en bouche pendant la mastication afin d'optimiser le processus de digestion.

L'Hypsilophodon n’a laissé que peu d’indices trahissant son comportement social. Cependant, certains éléments suggèrent une vie en groupe ou en harde. La découverte de fossiles de plusieurs individus regroupés témoigne d'un mode de vie sophistiqué. Une organisation en collectivité est notamment envisagée, permettant de multiplier les « sentinelles » chargées de donner l'alerte à l’arrivée des prédateurs.

Dans l’écosystème de l’île, l’Hypsilophodon a évolué très différemment. Il est couvert d’un plumage développé et de parures arborées par les mâles, là où son ancêtre ne possédait qu'un duvet terne. Il possède désormais la faculté de grimper aux arbres, ce qui aurait été impossible pour son aïeul dont les pattes postérieures étaient exclusivement taillées pour la course. Sa queue est souple et pourvue de plumes, alors qu'elle devrait théoriquement être raide pour faire contrepoids et optimiser sa vitesse.

Malgré ces différences morphologiques notables, l'Hypsilophodon reste proche de son ancêtre en termes de comportement et de mode de vie. Il incarne toujours l'essence de son espèce : un dinosaure primitif, situé à la base de la chaîne alimentaire, taillé comme un coureur d'exception pour échapper aux carnivores.

Comportement

L'Hypsilophodon est actif de jour comme de nuit selon les saisons. Capable d’évoluer dans tout type de biotope, c'est un dinosaure qui s’adapte continuellement à son milieu.

Préférant les zones forestières, ces animaux ne s’aventurent dans les espaces ouverts que la nuit, profitant de l’obscurité pour gagner en discrétion. De jour, ils n'y pénètrent que s'ils sont contraints d'y chercher de la nourriture. Les plaines ensoleillées leur procurent beaucoup d'anxiété, et ils rebroussent chemin au moindre signe de danger. Le reste du temps, ils longent les lisières des bois, où ils se sentent en sécurité.

Ils s’adaptent constamment aux saisons : durant les périodes froides (automne et hiver), ils sont actifs uniquement de jour. Les nuits étant glaciales, ils se blottissent les uns contre les autres pour se réchauffer. En revanche, à l'arrivée des saisons chaudes (printemps et été), ils adoptent des mœurs plus nocturnes et s'activent de jour comme de nuit.

Cette espèce possède un régime alimentaire davantage généraliste que strictement herbivore, bien qu'elle raffole des fruits, qui constituent la base de son alimentation.

Les Hypsilophodons forment des colonies très indépendantes vis-à-vis des autres espèces. S'ils sont dépourvus de hiérarchie stricte, leurs comportements divergent radicalement selon le sexe. Les mâles s’organisent en sentinelles : constamment à l'affût des menaces potentielles, ils surveillent les alentours à tour de rôle pour alerter leurs congénères. Lorsqu’ils partagent leur territoire avec d’autres bêtes, ils s'assurent de toujours garder un œil sur elles. Prudents et très réactifs, les mâles n'hésitent pas à intimider tout individu s'approchant de la colonie, se servant de leur queue en panache pour repousser les intrus.

Les interactions sociales sont nombreuses. Ils se chamaillent rarement, mais aiment jouer ensemble, notamment en se chipant mutuellement la nourriture qu'ils stockent. En colonie, ils se montrent très sociables et communiquent abondamment.

Les femelles, quant à elles, sont très discrètes. Elles veillent à garder leurs distances et ont tendance à paniquer et fuir en cas d'approche brusque. Bien que très curieuses et capables de s'intéresser aux espèces avec lesquelles elles cohabitent durablement, elles courent se cacher au premier signe de danger, ou face à une présence non familière.

Mâles comme femelles sont craintifs, leur petit gabarit les incitant à interpréter tout animal comme un danger potentiel. Cette espèce stresse très rapidement. En cas d'agression, l'Hypsilophodon peut cracher un mucus sur son assaillant pour l’aveugler, profitant de cette diversion pour fuir et se dissimuler.

Il arrive que les Hypsilophodons calquent leurs déplacements sur ceux d'autres herbivores, voire de grands carnivores (T4 et T5). Ils suivent ces géants en restant toujours en retrait et à bonne distance. Si, par mégarde, ils tombent nez à nez avec un dinosaure, ils auront le réflexe immédiat de l’aveugler pour reculer et se fondre à nouveau dans le décor.

Lorsqu’ils sont esseulés (moins de trois individus), ils se montrent très individualistes et ne signalent pas les menaces environnantes. À l'inverse d’autres herbivores qui excellent dans la coopération interspécifique, ils ne se mêlent jamais aux troupeaux extérieurs et se désintéressent de leur sort. Ils ne poussent des cris de détresse que s'ils sont personnellement ciblés ou menacés.

Finalement, seules les colonies constituées (plus de trois membres) se montrent efficaces pour repérer les prédateurs. Ils ignorent toutefois les grands carnivores adultes (T4 et T5), qui ne représentent pas une réelle menace tant que l'Hypsilophodon reste discret.

Réaction aux prédateurs

Soumis toute leur vie à la pression des prédateurs, les Hypsilophodons développent un instinct d’hypervigilance qui les pousse à scruter leur environnement en permanence.
Au moindre bruit suspect, ils n’hésitent pas à fuir pour se cacher, ou grimpent au sommet d’un arbre ou d'un perchoir pour évaluer les alentours.
Ils constituent les proies de prédilection des charognards, ainsi que des jeunes carnivores s'entraînant à la chasse.

Lorsqu’il est poursuivi, l'Hypsilophodon met à profit son aptitude à la course. Si la fuite est impossible, il tente diverses manœuvres d’intimidation et peut cracher son mucus visqueux dans les yeux de son assaillant pour avoir le temps de s'échapper.

En cas d’attaque de groupe, ils ne font jamais preuve d’entraide ou de riposte collective. Ils optent pour une fuite désorganisée dans toutes les directions, appliquant la règle du « chacun pour soi ». Les survivants ne se rejoignent que plus tard, une fois certains que le péril est écarté.

Il arrive cependant, exceptionnellement, qu'une femelle en difficulté ou un jeune pris pour cible soit aidé par un autre membre. Ce dernier fera alors tout son possible pour créer une diversion ou aveugler le prédateur, offrant un délai de fuite à l'individu ciblé.

Reproduction

Les Hypsilophodons se reproduisent exclusivement durant les périodes tempérées. Les mâles tentent alors de séduire les femelles à travers diverses parades, poussant de petits cris et exhibant leur queue colorée pour leur plaire.

Ces rituels s’accompagnent souvent d'offrandes (fruits ou branchages) puisées dans leurs réserves, qu'ils aiment déposer devant leurs prétendantes.

Si plusieurs mâles convoitent la même femelle, ils organisent différents rituels pour se départager. Une compétition fréquente consiste à grimper le plus vite possible au sommet d'un arbre ; la femelle rejoint alors le vainqueur qui aura su la séduire en atteignant le point le plus haut.

La saison des amours est la période où ils sont les plus bruyants. Les mâles poussent de grands cris stridents, auxquels les femelles répondent pour marquer leur intérêt.

Une fois formés, les couples peuvent perdurer très longtemps, voire toute la vie. C'est pourquoi les femelles se montrent rigoureuses et exigeantes dans le choix de leur partenaire. Un même duo est d'ailleurs souvent amené à se reproduire à plusieurs reprises.

La femelle décide de l’emplacement du nid. Elle s’éloigne de la colonie pour éviter d'attirer l'attention et s'installe dans un endroit discret ou difficile d’accès. Le mâle, de son côté, a pour mission de constituer des réserves abondantes de nourriture pour sa compagne.

Protecteurs et vigilants, les pères assurent la protection du nid et font tout leur possible pour éloigner efficacement le moindre intrus. Les mères se révèlent tout aussi agressives face à la menace, s'interposant physiquement pour intimider les curieux. Elles n’hésitent d'ailleurs pas à se sacrifier pour sauver leurs œufs.

À l'éclosion, les nouveau-nés sont pris en charge par le couple, qui se montre toujours très attentif à leurs besoins. En cas de décès d'un petit, de cause naturelle ou suite à un instant d’inattention, la mère veillera le corps un long moment, manifestant des signes de tristesse et de recueillement.

Les parents gardent leur progéniture sous tutelle le plus longtemps possible pour la préserver des dangers de cet environnement hostile. Ce n’est qu’à l’approche de l’âge adulte (à environ 60 % de leur croissance) que les jeunes peuvent intégrer le reste de la harde. À ce moment-là, si la colonie ne peut absorber de nouveaux membres, les jeunes adultes devront s'éloigner pour trouver un autre groupe social, ou fonder le leur afin de perpétuer l'espèce.

Icône son

Sons du Hypsilophodon

In-game
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