– Fiche espèce –
Gallimimus
« L’Oiseau-Coureur »
Croissance
Poids : 0,504 → 157,2 kg
Vitesse : 24,6 → 49,7 km/h
Force de morsure : 0,03 → 9,5
Poids : 157,2 → 272 kg
Vitesse : 49,7 km/h
Force de morsure : 9,5 → 16
Poids : 272 → 348,5 kg
Vitesse : 49,7 km/h
Force de morsure : 16 → 20,5
Poids : 348,5 → 490 kg
Vitesse : 49,7 km/h
Force de morsure : 20,5 → 25
Poids : 535 → 560 → 560 kg
Vitesse : 46,8 → 54 → 41,4 km/h
Force de morsure : 25 → 28,75 → 20
Informations du groupe
Temps de croissance
Sans diètes
1 heure 20
1 heure 50
2 heures
Nutriments
Capacités de combat
Attaque du pied griffu
Attaque directionnelle avec une patte griffue. La caméra détermine avec quel pied l’attaque est effectuée.
Cette attaque permet d’exercer une forte pression au corps-à-corps avec des frappes rapides et agressives.
Attaque directionnelle griffée
Attaque directionnelle avec griffes. Vous immobilise si vous êtes en mouvement. Utilise de l’endurance.
Morsure directionnelle
Attaque directionnelle de la morsure inférieure selon l’orientation de la caméra.
Griffe de poussée
Attaque la cible avec une griffe et la repousse légèrement. Le pied utilisé dépend du clic gauche ou droit. Consomme de l’endurance.
Attaque aérienne
Attaque frontale en l’air avec une patte griffue. Utilise de l’endurance.
La fiche espèce
Espèce : Gallimimus
Famille : Ornithomimidés
Tier : 2
Taille du groupe : 8 individus
Taille : herbivore de taille respectable (moyen)
Hiérarchie des individus : pas de hiérarchie sociale particulière chez le Gallimimus.
Dimorphisme : Chez gallimimus les femelles se reconnaissent à leur couleurs ternes et discrètes, tandis que les mâles sont reconnaissable à leurs couleurs vives.
Reproduction : Été

Description
Animal reconnaissable par sa silhouette rappelant celle d’un oiseau, son cou adoptant une forme de « S », et ses longues pattes postérieures, Gallimimus signifie littéralement « qui imite la poule ».
Les Gallimimus sont les plus célèbres représentants de la famille des Ornithomimidés, dont ils font partie des plus grands représentants grâce à une taille pouvant atteindre les 4 à 6 mètres.
Ils ne sont cependant pas les plus grands membres de leur famille, surpassés par l’immense Deinocheirus.
Au vu de son allure bipède et de sa morphologie gracile, il ne fait aucun doute que Gallimimus était un dinosaure excellant dans la course, faisant certainement de lui l’une des espèces les plus rapides du règne animal.
Ressemblant en tout point à un oiseau, Gallimimus possédait cependant d’autres caractéristiques, tel que des mains pouvant lui servir à saisir des aliments, ou gratter le sol à la recherche de nourriture, et une queue servant de balancier.
Malgré son aptitude à courir, il ne possédait pas de vision binoculaire, ce qui devait lui rendre difficile les déplacements en ligne droite, mais lui permettant néanmoins de toujours rester attentif à ce qui l’entourait.

Comportement
Les Gallimimus sont des animaux sociaux, qui aiment à parcourir les plaines et migrer de façon régulière en grand groupe.
Cette espèce, proprement diurne, adopte un régime alimentaire omnivore, capable de se nourrir aussi bien de plantes et de fruits que de petits animaux.
Ils apprécient la compagnie de nombreux congénères, mais se montrent très farouche envers les petits herbivores dont ils tolèrent très mal la présence, n’hésitant pas à pousser de grands cris stridents et se montrer agressif pour les faire fuir.
Ils apprécient néanmoins largement la présence d’herbivores de grande taille possédants d’impressionnantes défenses, tels que les Stegosauridés et les Cératopsiens.
Il n’est pas rare d’observer des Gallimimus cohabiter avec ces espèces lorsqu’ils le peuvent, se servent de ceux-ci comme d’une défense psychologique, la présence de ces herbivores suffisant quelques fois à repousser les éventuels prédateurs.
Les Gallimimus sont des dinosaures au comportement particulier et parfois difficilement compréhensible.
Ils sont de nature très méfiante et craintive, mais ne se font que très rarement discrets, cherchant continuellement à appeler des congénères à les rejoindre, cela attirant ainsi de possibles prédateurs. Heureusement pour eux, ils disposent d’un instinct de vigilance très développé, leur permettant de repérer la plupart des prédateurs, leur laissant ainsi le temps de s’enfuir.
La nature très bruyante des Gallimimus peut constituer une gêne pour les autres espèces herbivores sur le long terme. Si ceux-ci apprécient cette espèce en tant que tourelle, ils constituent également une menace à leur intégrité, car les carnivores seront souvent attirés par les cris que poussent les Gallimimus, révélant ainsi la position des animaux avec lesquels ils cohabitent, et qui sont parfois bien moins bon coureur qu’eux.
Aussi, il n’est pas rare que des Gallimimus soient rejettes par de grands herbivores sur de longue période de cohabitation.
Lorsque cela se produit, ils se mettent à migrer de nouveau, ne restant qu’entre membres de leur espèce, se mettant à la recherche de plaines riches en nourriture.

Réaction aux prédateurs
La morphologie chétive de cette espèce les pousse à rester constamment sur leurs gardes.
Ces animaux ne sont dotés d’aucune autre arme que leur vitesse pour faire face aux prédateurs, aussi dès qu’ils seront pris pour cibles, ils fuiront le plus loin possible en poussant de petits cris de panique.
Cependant, il arrive qu'ils soient les cibles d’animaux plus petits, tel que de petits charognards.
Face à ces petits carnivores, très peu impressionnants pour Gallimimus haut sur pattes, ils se serviront de leurs pattes puissantes et musclées pour repousser la menace.
Les Gallimimus qui fuient les prédateurs donnent lieux à d’impressionnantes formations organisées, rappelant d’une façon troublante leurs descendants à plumes.

Reproduction
Les Gallimimus aiment se reproduire durant la saison estivale. Ce sont les mâles qui abordent les femelles pour s’attirer leurs faveurs, leur apportant des présents tels que des fruits ou des petits animaux.
Durant la saison de reproduction, les mâles se rassemblent sur des havres de paix, généralement de petits îlots qui leur permet de prévenir l’arrivée des prédateurs, pour proposer des emplacements de nids.
Les femelles choisissent par la suite le mâle en fonction de l’emplacement qu’il sera parvenu à défendre.
En effet, les gallimimus mâles durant cette saison peuvent se montrer opportunistes, et n’hésiteront pas à s’adonner au pillage pour récupérer les proies et les emplacements durement acquis par leurs semblables si ceux-là ne se montrent pas vigilants.
Ainsi, les mâles défendent ardemment leurs emplacements choisis et leurs proies contre toutes les autres espèces, et pourront se montrer virulents en ayant recours à la violence si nécessaire.
Si un individu est surpris en train de tenter de piller l’un de ses congénères, cela pourra donner lieu à de violentes prises de bec, mais qui ne se solderont que rarement par la mort ou l’expulsion du perdant.
Les Gallimimus sont des animaux très fidèles envers leur partenaire, et lorsqu’un couple se forme, celui-ci parvient souvent à perdurer jusqu’à la mort des individus.
Lors de l’accouplement, les Gallimimus restent très soudés, se couchant généralement dans l’herbe en se frottant leurs têtes l’un à l’autre d’une manière synchronisée.
Ils se feront néanmoins très discrets et resteront à l’affût, l’emplacement des Gallimimus leur permettant de repérer facilement n’importe quel prédateur. Si ils perçoivent un mouvement dans l’eau, ils le signaleront instantanément et toute la colonie se montrera aux aguets.
Lors de la nidification, les couples Gallimimus se montreront plus discrets que jamais afin de ne pas porter l’attention sur les œufs.
La femelle ne quittera pratiquement jamais son nid, et le mâle s’efforcera de subvenir aux besoins de celle-ci. Lorsque la femelle s’absente pour s’hydrater ou se nourrir, c’est le mâle qui se met à couver les œufs en son absence afin de ne jamais les laisser sans surveillance.
Si un prédateur, tel qu’il soit, vient à approcher le nid, la colonie entière s’efforcera de l’intimider, préférant mourir en essayant de sauver leur progéniture que d’abandonner leurs œufs.
Lors de la venue au monde des petits, le couple restera encore un temps discret, profitant au maximum la couverture offerte par leur îlot et la végétation pour laisser le temps aux petits de s’adapter à la marche.
Lorsque tous les petits seront suffisamment grands et se monteront pleinement aptes à se déplacer, les parents pourront alors les mener vers des espaces plus ouverts, où les jeunes Gallimimus pourront librement exercer une nouvelle activité : la course.

